La Poste - Se loger dignement, c’est un droit ! La Poste doit renforcer son engagement
13 oct. 2026
Factrices, facteurs, agents des centres de tri, chargés de clientèle, conseillers bancaires, personnels des services supports, cadres, alternant·es, salarié·es des filiales. Le logement concerne tout le monde !
Loyers trop élevés, charges locatives et coûts de l’énergie en forte augmentation, logements trop éloignés du travail, attente interminable d’un logement social, mobilité refusée faute de solution, séparation, famille monoparentale, violences intrafamiliales ou risque de perdre son logement : trop de postières et de postiers sont aujourd’hui confrontés à l’urgence de se loger. La Poste affiche des résultats : 2 593 ménages logés à fin août 2026, plus de 25 000 aides aux débutants versées à fin juillet et un Fonds social logement de 5,5 millions d’euros. Ces dispositifs sont utiles et doivent être préservés.
Des podcasts ne remplaceront jamais des logements ! Informer est nécessaire. Mais une vidéo, une plateforme ou une campagne de communication ne permettront jamais de payer un dépôt de garantie, de réduire un loyer ou de rapprocher un agent de son lieu de travail. La Poste doit consacrer davantage de moyens concrets au logement de celles et ceux qui font vivre le Groupe !
- Un budget logement fortement augmenté, revalorisé chaque année selon l’évolution réelle des loyers, des charges et de l’énergie.
- Un droit à une réponse rapide, avec un suivi individuel, un délai maximal de traitement et une possibilité de recours.
- Plus de logements sociaux réservés aux postier·es, en priorité dans les zones tendues et près des lieux de travail.
- Un véritable parc de logements temporaires d’urgence dans chaque région, accessible aux agents en mobilité, victimes de violences, sinistrés, séparés ou menacés d’expulsion.
- La revalorisation des aides directes pour le dépôt de garantie, le premier loyer, le déménagement, l’installation, les charges énergétiques et le maintien dans le logement.
- Des plafonds de ressources relevés, afin d’éviter que quelques euros de salaire supplémentaires privent un postier d’une aide indispensable.
- Des mesures renforcées pour les classes 1 et 2, les familles monoparentales, les jeunes, les alternant·es, les personnels des filiales, les personnes handicapées et les postier·es des DROM.
- Des permanences logement sur le temps de travail dans tous les établissements, car tous les agents ne disposent pas du même accès aux outils numériques.
- Un tableau de bord trimestriel transparent, communiqué aux organisations syndicales : demandes, délais, refus, attributions, budgets utilisés et résultats par département et par branche.
- La mobilisation du patrimoine immobilier du Groupe pour créer des logements accessibles plutôt que de laisser des bâtiments vacants ou de privilégier leur seule valorisation financière.
Pour les postiers , pour La Poste : Permettre aux personnels de vivre près de leur travail, c’est améliorer leur quotidien, réduire les dépenses et les temps de trajet, faciliter les recrutements et les mobilités, et renforcer l’attractivité des métiers. Le logement doit devenir un droit effectif pour toutes et tous, quels que soient le métier, le statut, la branche, la filiale ou le territoire.Pas de postier·e sans solution ! ensemble, imposons un plan logement à la hauteur de nos besoins Vous rencontrez une difficulté de logement ? Vous attendez une réponse ? Une aide vous a été refusée ? Contactez vos représentant·es CGT FAPT.
Organisons nous ! Loyers trop chers, salaires trop bas, notre travail mérite un salaire et un logement dignes. Toutes et tous en grève le 5 novembre 2026 !